
Pas de nouvelle loi pour levtel mais...
Appeler le cabinet Cabinet Kohen Avocats · Paris 17ᵉ Téléphone au volant : nouvelle loi 2026, à partir de quand la suspension du permis s’applique-t-elle ? Particuliers et dirigeants. Maître Hassan KOHEN intervient à Paris en droit pénal, droit du travail, droit de la famille et droit fiscal. Première analyse : 80 € TTC, réponse personnelle sous 24 heures. Appeler maintenant → Envoyer mes pièces 100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement Article généré par une intelligence artificielle, selon un processus conçu et contrôlé par le cabinet Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ». Barreau de Paris Pénal, social, famille, fiscal Fiche CNB avocat.fr Maître Hassan KOHEN, avocat au Barreau de Paris Maître Hassan KOHEN Avocat au Barreau de Paris Téléphone au volant : nouvelle loi 2026, à partir de quand la suspension du permis s’applique-t-elle ? La requête « téléphone au volant nouvelle loi 2026 » compte parmi les recherches en plus forte progression de la semaine sur Google en France, et la question « à partir de quand » revient dans presque toutes les suggestions associées. L’actualité qui fait monter ces recherches est datée avec précision : le 8 octobre 2026, le site officiel service-public.fr a annoncé que le ministère de l’Intérieur demande désormais à tous les préfets de suspendre le permis des conducteurs pris avec un téléphone tenu en main, partout en France et même sans aucune autre infraction simultanée. Beaucoup de conducteurs y voient une loi nouvelle qui créerait une sanction inédite. La réalité juridique est à la fois plus simple et plus sévère dans ses effets pratiques : aucun texte nouveau n’a été voté, mais une instruction ministérielle du 29 septembre 2026 ordonne aux préfets d’utiliser pleinement un pouvoir de suspension administrative qui existait déjà dans le Code de la route. Concrètement, un conducteur contrôlé aujourd’hui avec son téléphone en main risque toujours 135 euros d’amende et trois points en moins, et il peut désormais perdre son permis pour plusieurs mois sur simple arrêté préfectoral, avant même tout jugement. Cet article explique le droit applicable à cette situation : d’abord ce que la généralisation d’octobre 2026 change vraiment et depuis quand elle s’applique, ensuite la procédure exacte qui conduit du procès-verbal à l’arrêté de suspension, avec les durées, l’imputation sur la peine du juge et les recours, y compris à Paris et en Île-de-France. Titre I Téléphone au volant : ce que la « nouvelle loi » 2026 change vraiment et depuis quand elle s’applique APas de loi nouvelle, mais une instruction du 29 septembre 2026 qui généralise la suspension administrative+ BCe qui ne change pas : 135 euros d’amende, trois points retirés et la sanction du juge+ Titre II Suspension du permis pour téléphone seul : la procédure du préfet, la durée et les recours du conducteur ADu procès-verbal à l’arrêté : pas de retrait immédiat, une décision du préfet après contradictoire+ BDurée de la suspension, imputation sur la peine du juge et contestation de l’arrêté+ Conclusion Il n’existe donc pas de « nouvelle loi » sur le téléphone au volant en 2026, mais une réalité plus contraignante qu’un texte nouveau : depuis l’instruction du 29 septembre 2026, tout préfet est invité à suspendre, jusqu’à six mois, le permis d’un conducteur pris avec un téléphone tenu en main, même sans autre infraction. L’amende de 135 euros, les trois points retirés de plein droit et la suspension judiciaire encourue de trois ans demeurent, et la Cour de cassation assimile à la circulation jusqu’au véhicule momentanément arrêté sur la chaussée. Face à un procès-verbal, le conducteur avisé répond aux observations du préfet au lieu de les ignorer, surveille la notification de l’arrêté, compte un délai de recours de deux mois et, si l’urgence le justifie, saisit le juge des référés : c’est dans ces délais et avec ces pièces que se joue désormais la défense du permis.